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Les porte-parole des candidats aux primaires socialistes

lun 3 oct 2011 - 12h30, 17h30

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lundi 3 octobre 2011, par Yves le Bozec (Date de rédaction antérieure : 2 octobre 2011).

Invités de la semaine : Les porte-parole des candidats aux primaires socialistes.
- Pour Hollande : Laurent Pradeilles
- Pour Aubry : Laurent Maître
- Pour Royale : Sébastien Dénaja.
- Pour Valls : Philippe Saurel.
- Pour Montebourg : Le Loup !
- Pour Baylet : PERSONNE.

Le thème et les invités.

Divergentes et divers gens, le Loup vous salue ! En la compagnie d’un renard féminisé... car notre vieux Renard est parti pour quatre semaines se refaire une santé montagnarde et pyrénéenne ! Salut donc à Marine Desseigne de l’Hérault du Jour.

Après les illusions d’une victoire sénatoriale, Provoscopie s’entête à gloser sur les Primaires de la Socialie qui nous donneront, à terme, le nom du futur challenger de la droite lors de la prochaine présidentielle.

Aujourd’hui, quatre belettes ont été conviées sur le plateau de Divergence, représentant leur champion. Certes, nous n’avons pas sollicité le prétexte Baylet et l’avons renvoyé à ses « dépêches » toulousaines ! Quant à la mouvance Montebourg... le Loup a décidé de se charger du bonhomme : subjectivité oblige. D’autant que, ne lui voulant aucun mal, il eut été mal seyant de faire venir dans le studio quiconque lui aurait plus nui qu’autre chose !!!

Donc, quatre belettes s’apprêtent à diverger (Mais NON, à converger !) au nom... qui de Martine ou Ségolène, qui de François ou Manuel. Quant à Arnaud, il restera… en embuscade. Le tout entre camarades si ce n’est entre amis ! Donc, aux micros, les porte-étendards de deux hommes et deux femmes : et que vive la parité ! Le Loup sera là pour remettre les pendules à l’heure... Trois Français et un ancien immigré ! Trois énarques et un autre... Deux anciens ministres et deux qui en rêvent ! Encore faut-il y rajouter un outsider en la personne d’Arnaud Montebourg.

Qui sont donc leur porte-parole ici-bas ? Pour madame Royale : Sébastien Dénaja, une belette que l’on ne présente plus à Provoscopie. De même pour le porte-voix de monsieur Valls : le cultivé Philipe Saurel. Quant aux envoyés des deux dits grands, je veux parler de nos fromagers préférés, Hollande et Aubry : notre navarrito préféré qui a muté en hollandais, vous aurez reconnu Laurent Pradeille ainsi que Laurent Maître, l’envoyé spécial de Martine au pays de l’embrouille...

Mais, avant toute chose, ré-écoutons la voix du Peuple, du Peuple de Gauche... celui qui s’apprête à désigner son champion pour la présidentielle du printemps à venir !

Je m’en fais vite fait l’écho ! Le Peuple de gauche non-socialiste, quoique intéressé, dit qu’il ne votera pas aux primaires à la différence des militants socialistes et de leurs sympathisants. Alors, combien espérez-vous de votants dimanche prochain ?


Illicoscopie : Présentation de l’actualité de la semaine… pour les invités.

Selon les uns ou les autres, on vous voit plus ou moins en ville ces derniers temps. Curieusement, l’équipe Royal use le pavé pailladin ou nîmois et s’enivre en compagnie de Charles Fiterman sur l’Esplanade montpelliéraine tout comme celle de Valls qui dansait du côté de la Comédie il y a encore quelques jours. Par contre, les équipes des favoris boudent le bon Peuple. Hollande semble embarrassé avec une indigestion italo-gastronomique ; tandis que Aubry ne sait plus par quel bout prendre les socialos navarrisés ragaillardis par la victoire sénatoriale du sieur Bourquin. Et quid de Montebourg ? Son pilote régional a du faire... fausse route !

D’autre part, il se dit que l’appareil du Parti Socialiste serait très inquiet quant aux conséquences concrètes de la mobilisation populaire... Trois millions ou plus de votants seraient ingérables ! Alors... Alors ? Ce serait un peu désordre si chacun ne pouvait s’exprimer !

L’interview.

Comment se passe vos campagnes en ville et dans l’arrière-pays ? Et le jour du vote... qui fera la police ?

Quelles sont les grandes lignes de chacun de vos programmes ? D’abord les points communs... puis les nuances... et enfin les différences ?

Qui de vous est le plus à gauche ? Qui le moins ? C’est quoi être de gauche ?

La controverse.

Comment et quand la Socialie régionale espère-t-elle se réconcilier ?

Commentons un instant le résultat très surprenant concernant l’élection du Président de la Haute Assemblée, le Sénat…
- 348 sénateurs : majorité à 175.
- 177 sénateurs de... gauche (PS, PC, PRG et EELV)
- Vote : 179 à gauche + 134 à droite + 29 au centre = 342 donc 6 abstentions (Navarro et ses amis ?).
- Deux voix de trop à gauche. Qui sont les 6 abstentionnistes ? Quel rôle pour Jouanno ? Pourquoi est-ce impossible de connaître le nombre de sénateurs de chaque groupe aujourd’hui ?

Au-delà de la présidentielle, pointent les législatives... avec les investitures des candidats. Cela semble tenir d’un « petit meurtre entre amis » ! Alors... qui souhaite être candidat dans vos rangs et ailleurs ?


Rétroscopie… Présentation du « retour sur Infos ».

Ah ! Qu’il est confortable et facile d’oublier les choses qui fâchent ! De jouer les séniles voire les troublés de la mémoire immédiate... Les médias nationaux qui claironnent les infos comme on réveille une bordée de conscrits interdisent aux petites musiques de lanciner nos concitoyens endormis. Maintenant, Rétroscopie est là pour vous réveiller ! Il est temps… de renarder un instant !

Provoscopie n’a peur de rien ! Pas même que le ciel ne nous tombe sur la tête... C’est peu dire ! Alors, Provoscopie se paritarise… Bref, se femellise ! Et le Renard de muter en Renarde.

Et, regardant dans le rétroviseur, notre renarde a décelé quelques anomalies paritales. Excusez ces néologismes ; mais il devient nécessaire d’apprendre à partager ! Pour comprendre, il vous suffit de l’écouter attentivement...

La chronique de la Renarde : « J’y pense et puis j’oublie » !

Une chance sur trois. J’ai fait le calcul, il n’était pas bien compliqué. A l’issue de ces primaires, le parti socialiste a une chance sur trois d’être représenté par une femme. Comme en 2007. Sauf qu’à l’époque on en parlait beaucoup plus. La possibilité, enfin tangible, qu’une femme pénètre à l’Elysée autrement qu’au bras de son mari faisait frémir les rangs de l’électorat et de la classe politique. Bon, les palpitements d’espoir féministes n’ont pas mis longtemps à être étouffés par les tremblements de peur machistes. Tant est si bien qu’il est désormais plus raisonnable pour une candidate à la candidature de ne pas trop revendiquer sa féminité. Tout juste Martine Aubry souligne-t-elle que c’est son statut de femme qui la différencie le mieux de Dominique Strauss-Kahn. On s’en doutait.

A propos de Dominique d’ailleurs, ses frasques new-yorkaises ont eu le mérite de mettre au cœur du débat au début de l’été la question de la place des femmes dans nos institutions. Ultra-minoritaires, simples faire-valoir d’une obligatoire parité qui entraverait la carrière de certains, les éluEs n’ont vraiment pas la belle vie se plaisait-on à découvrir à longueur de JT. Une souffrance bien vite oubliée, carrément balayée par la victoire historique de la gauche aux sénatoriales de dimanche dernier. La Renarde que je suis n’a pas pu s’empêcher d’aller fouiner, sur les 171 sénateurs élus, seulement 49 sont des sénatrices. Sur la totalité des occupants du Palais du Luxembourg, la proportion est tellement faible que je n’ose l’évoquer. Juste pour savoir : l’arrêt effectif du cumul des mandats, pourtant inscrit dans les statuts du PS, ne permettrait-il pas d’ouvrir enfin la porte des institutions à des femmes pas si cruches que ça ?

Mais passons. Car l’affaire DSK n’a pas creusé assez profond pour déterrer ce qui en faisait pourtant l’essence-même. La question du rapport entre hommes et femmes dans la vie de tous les jours, bien sûr. La question de la domination masculine dans une société patriarcale qui rechigne à laisser tomber ses privilèges. Alors oui on s’insurge en fin d’année dernière au détour d’un rapport faisant état de 27% de différence de salaires entre un homme et une femme. Et puis quoi ? Les principes d’égalité sont inscrits dans la loi depuis des années. Quand les dirigeants se décideront-ils à les faire appliquer ? Toute Renarde que je sois pour les quatre semaines à venir, je ne demande pas ça uniquement parce que je suis la seule femelle autour de cette table. La question de l’égalité entre hommes et femmes c’est aussi celle de l’égalité entre tous les citoyens.

A ce propos, je vous soumets un dernier entrefilet sorti des archives. Le dossier, il est bon de le souligner, a été porté dans la région par une femme que tout le monde connaît bien dans cette pièce. En novembre 2009, Hélène Mandroux lançait l’appel de Montpellier en faveur du mariage homosexuel. En juin 2011, l’assemblée nationale rejetait le projet socialiste réclamant sa création. Pour l’occasion LE maire de Montpellier – puisqu’elle préfère le masculin, tout le monde n’est pas parfait – se fendait d’une union symbolique à Grammont. Dites, ils prévoient de légaliser ça pour quand vos candidats respectifs, qu’on puisse un jour se demander lequel d’entre eux gardera les enfants quand un homme pénétrera à l’Elysée au bras de son mari ?

Interview

- La parité est-elle toujours la bonne solution pour faire entrer des femmes en politique ?
- A quand la mise en oeuvre effective du non cumul des mandats ?
- Réactions de l’élection de Bel à la présidence du Sénat
- Martine Aubry n’est elle que la doublure de DSK ?
- Comment comptent-ils mettre en pratique l’égalité entre hommes et femmes déjà inscrite dans la loi ?
- Le mariage et l’adoption pour les homosexuels : où, quand, comment ?

Controverse sur la « morgue » dans les Infos.

De la disparition médiatique de LO et du NPA.
- Comment s’appellent-ils, qui peut le dire ?

On oublie trop souvent les jeux de notre enfance… Un d’eux s’appelait la « chabanisation ». un jeu de société très amusant. Ecoutez-en les règles…

De la renaissance d’un ancien jeu de société appelé la « chabanisation ».

Vous en souvient-il ? C’était au siècle dernier, au cœur des années soixante-dix, lorsqu’un Président aussi gonflé que gonflant quitta la scène publique waldentrömisé pour rejoindre la galerie des ex ! Nous étions en 1974, au lendemain du 1er avril…

Comme des mouches attirées par les reliefs d’un pouvoir en berne, combien de capitaines se crurent investis des auréoles d’une mission divine qui ferait d’eux l’Elu ? Une kyrielle ! Et, parmi eux, un certain général ancien international de rugby qui répondait au nom de Chaban-Delmas. Personne ne fait semblant de douter qu’il ne pouvait être que l’Elu. Mais, mais… mais, mais, il ne fut que le Troisième homme, celui à qui il était interdit de jouer la dernière manche. De fins analyses, dont Alain Lancelot, conceptualisèrent l’événement en parlant de « chabanisation ».

Depuis, lors de chaque élection présidentielle, chacun attend de découvrir celui qui aura le malheur d’être « chabanisé ». Et cela ne manque jamais !

En 1981, ce fut l’ineffable Michel Rocard depuis sa mairie de « Gonflant » sainte Honorine ! En 1988, le prof, Raymond Barre, en fit les frais. En 1995, on osa même parler de Balladurisation ». Et, en 2002, le ressuscité Jean-Pierre Chevènement réussit à entraîner dans sa chute en compagnie de la gente dame Taubira le pauvre Yoyo, autrement-dit : Lionel Jospin. Que dire de 2007 lorsque François Bayrou passa à la trappe ?

Tant et si bien, qu’aujourd’hui, en 2012, chacun se demande sur qui tombera le couperet… D’autant que les péripéties new-yorkaises ont emporté Dominique nique-nique ! La place de Troisième homme n’est plus celle de l’empêcheur de tourner en rond, elle celle du dindon de la farce électorale. Alors, alors, alors… à qui le tour ?

Nous ne somme plus en 1965 lorsque le Troisième homme, un certain Jean Lecanuet, avait contribué à mettre en ballotage le Général de Gaulle au point qu’il envisagea de jeter l’éponge. Nous ne somme plus en 1969, lorsque des sbires gaullistes tentèrent un coup contre Georges Pompidou avec l’affaire Markovitch pour le contraindre à renoncer à la candidature suprême alors que Dieu lui prêtait vie ! Nous sommes en 2012 !!!

Alors, qui ? Chacun et tous devraient avoir en mémoire ce jeu de société. Nombreux, parmi les godillots, y jouent leur avenir au sein de la Cité. Qui mordra à l’hameçon ? Souvent celui qui ne pouvait pas perdre… Alors, le temps ne serait-il pas venu, pour ces messieurs de la politique, de créer de toute pièce un « leurre » ? Afin que le monde médiatico-politique se jette sur lui tandis que le Troisième homme continuerait son bonhomme de chemin, tranquillement, jusqu’à la victoire finale ?

A vous, chers « politiques » de jouer ! Je passe la main !!!

- De l’Islande ruinée.

  • Et des autres : Espagne, Grèce… les indignés.

- Des retraites.

  • Et du système de capitalisation repris par Fabius (Aubriste) en 1999.

- Du printemps arabe à l’automne.

  • Tout va bien en Syrie ? Et ailleurs ?

- De la TVA sociale…

  • Est-ce vraiment de droite ?

Futuroscopie ou du passé faisons table rase… Présentation de la Futuroscopie de la semaine.

Dans la série : et si …

Demain, lundi prochain, qu’adviendra-t-il de nous, pauvres hères ?

Quoiqu’il en soit, quatre des six compétiteurs à la Primaire seront hors jeu. Seront-ils tristes, amers, furieux ? Déçus, certainement !

Deux d’entre eux pourront encore rêver d’un avenir radieux pendant une semaine... Mais lesquels ?

Pronostiquons ensemble dans l’antre des belettes, discrètement, s’il vous plait... Surtout, quel score espérez-vous ? Dans l’ensemble ? Pour chacun de vos poulains ? Que ferez-vous des voix devenues inutiles ? A qui offrirez-vous un boulevard pour la présidentielle ? Avez-vous déjà pensé à vos autres partenaires de gauche ? Les Verts, les Front de Gauche et autre NPA, les centristes empêtrés dans le marais ? D’accord, avec les Radicaux, la question est réglée via le dépêché de Toulouse, monsieur Baylet. Mais les autres...

Pourront-ils se satisfaire d’un Hollande déjà Strauss-kahnisé ou d’une Aubry qui rejette les centres nationalement en gouvernant avec localement à Lille ? Pourraient-ils se contenter de votre Jeanne d’Arc juste et socialiste qui compose avec tous en s’entendant avec personne ? Ne vaudrait-il pas mieux le jeune lion Montebourg qui, lui, au moins, a un programme hors de la norme ? Quant à Manuel Valls... ne serait-ce pas qu’un échauffement pour 2017 ?

Quand, diable, allez-vous nous faire un peu rêver ?

A moins que ce ne soit le Peuple de Gauche qui ne vous réveille dimanche prochain, lors du premier tour de cette primaire américanisée à la façon d’un Tom Pouce, version 2007 !

De quoi devenir démocrate, alors ...

Tiens, cela me fait penser à ce vieux principe de physique qui se nomme : l’entropie. Et qui dit : rien ne se perd, tout se transforme ! De quoi amorcer par un billet la divergence...

La chronique du Loup "Fais-moi peur" : Quand la République se meurt, la démocratie se réveille !

Depuis que la génération des baby-boomers a investi l’espace public, l’éthique semblait avoir pris le pas sur la morale des anciens. Au point de laisser à penser que la République aurait pu devenir vertueuse comme au bon temps des Robespierre, Marat et Saint-Just.

Fi donc ! Quelques intellectuels, journalistes et historiens, nous ont fait savoir qu’il n’en était rien depuis... au moins 1958. Il suffit de relire les meilleures feuilles des Dossiers secrets de la Vème République, notamment les chapitres rédigés par Francis Zamponi. Et l’extrême droite de s’engouffrer dans la brèche en braillant : « Tous pourris » ! à propos de ceux qu’ils regroupaient sous l’appellation de « bande des quatre » devenue depuis la marinisation du FN, « l’UMPS » !

Autrement-dit, la République se meurt de ses turpitudes. Mais, comme le dit l’adage juridique : « Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude « ! Et, pourtant, nos élites républicaines ne s’en privent pas...

Voilà peut-être la raison majeure de la désaffection des citoyens vis-à-vis des partis politiques et de leurs représentants : une morale soit-disant républicaine qui s’oppose à l’éthique démocratique à laquelle aspirent les Français. On assiste là à une guerre des deux France dont les premières batailles pourraient bien augurer de quelques surprises. Ici et là, sur les bords de la Méditerranée, en Espagne et en Grèce, en Afrique du Nord, les peuples face-bookés se rassemblent pour en finir avec un monde dont ils ne veulent plus. Il manque cependant encore aujourd’hui un peuple qui s’assemblerait afin de construire un monde meilleur. Dé-mondialisé ? Dé-privatisé ? Au service des citoyens et non plus d’une oligarchie ploutocrate ?

Mais où pourrait bien se cacher ce peuple ? Ou, ailleurs qu’en France, pourrait-on le trouver ? Et, s’il se mettait en branle... lors de cette primaire organisée par les tenants de la morale socialiste ? S’il se réveillait en surprenant... en apportant ses voix à l’outsider ? A Montebourg, le seul qui ose des idées presque amorales parce qu’un tant soit peu éthique ?

Et si donc la démocratie, au sens étymologique du mot, le pouvoir matériel du Peuple, se substituait à la République des moralistes...Ce serait la preuve que l’entropie se vérifie aussi en sciences politiques et que « si rien ne se perd, tout se transforme » !

Alors... que vive la démocratie et que meure la République !!!

Interview et controverse avec les invités.

- Vous y croyez encore dans le Peuple ? Même s’il est de gauche ?

  • Si oui… pourquoi ne faîtes-vous pas tous comme madame Royal avec « Désir d’avenir » ?
  • Pourriez-vous définir le mot : peuple ?

- Vous y croyez encore dans vos programmes qui ne réinventent que des recettes d’antan ?

  • Prenons un exemple, s’il vous plait : la jeunesse.
  • Quelle réforme comptez-vous entreprendre pour redonner envie à la jeunesse d’intégrer la Cité ? Au niveau de l’enseignement, de l’entrée dans la vie active, de l’insertion dans la vie de la Cité ?…
  • Un autre exemple : la réforme fiscale.
  • Avec les niches fiscales, l’harmonisation avec nos partenaires européens, la TVA sociale…

- Vous y croyez encore en l’avenir de la France et en celui de l’Europe ?

  • Même sur le plan intellectuel, les Français sont « à la ramasse » ! Voir en Histoire et le dernier livre de JF Sirinelli…
  • Les marges de manœuvre budgétaire sont réduites à 2% du budget depuis que les privatisation ne peuvent plus alimenter quelque réforme que ce soit. Que peut-on faire concrètement et comment le finance-t-on ?

Mais encore…

Pour conclure, pourquoi pensez-vous que vos héros méritent les voix du Peuple du Gauche ?


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P.-S.

Remerciements à la technique en la personne de Gilles Gouget. La semaine prochaine, nous recevons la brochette de belettes arrivée en tête de ces fameuses primaires socialistes. On peut dès à présent lancer les paris... Qui de Aubry, Hollande voire de Royale ou de l’outsider Montebourg ?

Le tout, toujours en direct sur Divergence 93.9

En attendant, ... BONJOUR CHEZ VOUS ...

Et n’oubliez jamais que, tout compte fait, la révolte n’est pas un droit mais un devoir !!!



Animateur(s) :
Yves le Bozec (le loup), Jean-François Gibert (le renard), Marine Desseigne (Hérault du Jour)
Réalisation Technique :
Gilles Gouget
 
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