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- La « socialie » héraultaise titillée par la Tutelle cht’i
lun 20 juin 2011 - 12h30, en direct du restaurant "Sur la place" ; rediff. 18h30, et dim 26 - 18h30
lundi 20 juin 2011, par
Provoscopie, l’émission politique diffamante de la bande FM montpelliéraine. Le loup et le renard vous saluent ! En compagnie de quelques cadors de la « socialie » héraultaise titillés par la Tutelle cht’i. Autrement dit, une branche de l’UMPS telle que décrite par Madame Le Pen et telle que sous-entendue par le marais centriste en mal d’être, faute d’en avoir !
Un véritable champ de course avec ses outsiders, ses pouliches, ses étalons. Mais point de favori puisqu’il est retenu outre-Atlantique ! Alors... que reste-t-il de leurs amours ?
Un sarko-compatible catalan et travailleur qui répond au doux nom de Manuel ! Une pouliche royale en mal d’amour qui rêve de congé paternité étendu à 5 ans ! Une autre un peu népotisée quoiqu’affranchie qui s’entête à croire qu’elle aurait une vision de la France ! Et un chiraco-compatible parce que Corrézien qui pense incarner le consensus ! Une parité à eux quatre : sans compter quelques aficionados d’une VIème République en devenir...
Comme dans l’école de la République, ils sont actuellement en primaire ; mais c’est... secondaire ! Pourtant, ils sont là pour tenter de franchir le cap, de persuader les uns et les autres, ceux que l’on nomme le peuple de gauche, de les adouber.
Portrait des invités…
Sébastien Dénéja : le dernier des royalistes.
« Sujet de la Frêchie héraultaise au temps du navarrisme vassalisé, il s’affranchit peu à peu en posant des jalons royalistes là où le vent le pousse. Et de rêver d’un vent marin qui, malgré la pluie, l’emporterait vers les cimes nordiques franciliennes. Sa liberté, il en use pour se dire fraternel. Quant à l’égalité, il la construit autour des deux sections socialistes de la bonne ville de Brassens. Citoyen quoique royaliste, peut-être est-il un mousquetaire au service d’une charentaise qui a fini de pantoufler depuis que la mitterrandie jospinisée l’a mise au rencard. Un tel héraut a toute sa place dans l’antre des belettes : bienvenue à Sébastien Dénéja, le colporteur d’un royalisme ancré dans le présent ! »
Philippe Saurel : le défenseur des sarko-compatibles.
« Il est des nô... otres, il boit son verre comme les au... tres ! Philou baronnise allègrement en se la jouant consul. Désuet ? Non : Pressé ! Tel le furet, il est passé par ici, il repassera par là. On le croyait maire consort, le voilà vallsien qu’on rentre !... Le tout en moins de trois temps et deux mouvements. Serait-il devenu sarko-compatible à l’image de son mentor qui n’est, malgré tout, que son cadet ? Est-il tombé sous l’influence de Gabrielle, la femme de LA chambre ? Quoiqu’il en soit, Philou a du ressort et son sourire n’a d’égal que sa gentillesse. Il est ici chez lui, on le salue : bienvenue à Philippe Saurel, le bel ami ! »
Olivier Dudieu : le porte-voix de Martine.
« Il est socialiste, solférinien ! C’est sa marque de fabrique. Encore un peu, il aurait pu être communiste tant il pratique le centralisme démocratique : une seule tête, Madame Aubry, depuis le congrès de Reims en 2008. Son livre de chevet : les statuts du parti et le programme laborieusement écrit pour les présidentielles à venir. Alors, bien sûr, il n’aime pas les forts en gueule, les récalcitrants, les empêcheurs de socialiser. Il s’est débattu contre Frêche quand ce dernier fut ostracisé. Les Navarristes, il les voue aux gémonies. Volontiers, il les accuse d’hérésie. Oui, il est aubriste. Si ce n’est par conviction, au moins par discipline. Quant à en faire un godillot !… on ne veut y croire. C’est pourquoi il est parmi nous aujourd’hui : bienvenue à Olivier Dudieu, le porte-voix de Martine ! »
la Chronique : « Les rouages de la machine à perdre »
Si certains rêvent d’un bipartisme fédéralisé à la mode transatlantique qui se soustrairait aux vaines querelles pour mieux additionner les suffrages ; d’autres s’escriment à diviser, à la mode gauloise, pensant multiplier leurs chances électorales.
En fait, à y regarder de plus près et en faisant la poussière sur les étagères de l’Histoire, l’observateur sourit ou se lamente, c’est selon. Car le combat des chefs si bien croqué par Goscinny dans Astérix révèle une histoire aussi vieille que la gauche et la droite.
Et, au-delà de cette division qui apparaît archaïque, c’est une conception du chef, du héros, qui diffère au cœur même des deux camps supposés. Chez les uns, la quête du Grand Homme prime sur le reste. Et, c’est selon : ils furent légitimistes, bonapartistes ou communistes mais républicains. Tandis que chez les autres, on discutait, on pinaillait, cherchant une synthèse autour d’idées voire de programme qui pourrait être commun et le faire porter par un « Gens » du peuple, de la plèbe, peu importe qui. Et, c’est selon : ils furent chrétiens ou sociaux mais démocrates. Ces gens-là, Monsieur, peu leur chaud d’être de gauche ou de droite. Quoique...
La belle idée d’une dualité gauche/droite qui opposerait Républicains et Démocrates n’a pas de prise réelle en France. Les gauches pratiquent une cacophonie intellectuelle tout sauf symphonique tandis que les droites préfèrent traditionnellement jouer solo chacun leur propre partition.
Si bien qu’aujourd’hui le concept de candidat unique d’un camp ou de l’autre n’est plus de mise. On se disperse ! Et ce sont les Démocrates, sociaux ou chrétiens, qui en rajoutent le plus : qu’ils soient radicaux, centristes, écologistes ou socialistes. D’ailleurs, ils sont si indisciplinés qu’ils se retrouvent presque tous sous tutelle dans notre département.
En ce qui concerne les socialistes, c’est presque un cas d’école ! En s’entêtant à vouloir organiser des primaires : ils se divisent sur le fond, persuadés qu’ils sauront convaincre les électeurs que la forme doit l’emporter sur le fond ! Et quoi encore !!!
Car il y a vraiment un débat au sein du PS. Les tenants de la ligne de Solférino draguent à leur gauche louchant vers Mélenchon et le NPA ainsi que les Verts. Les apôtres Néo-strauss-kahniens, mutés en Vallsiens, lorgnent du côté des réalistes encore libéraux. Les Royalistes font des yeux de Chimène aux centristes qui peinent à s’additionner. Quant aux Hollandais, ils sont tellement rad-soc qu’ils ne déplaisent pas au Chirac de la fracture sociale. Je tais enfin les les Allièsiens locaux qui qont si margianux qu’on se demande s’ils ont une quelconque utilité ! Et tout ce joli monde nous ferait croire que quelque soit le candidat socialiste, ce serait les idéaux de gauche qui prévaudraient !
Il faut vraiment qu’ils nous expliquent, qu’ils s’expliquent…
Questions à suivre...
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P.-S.
Remerciements à la technique en la personne de Bruno, Pascal et Gilles
La semaine prochaine, nous tenterons de recevoir ceux qui s’indignent à la mode espagnole et bruissent du côté de la Comédie au grand dam de Madame le Maire.
Le tout, toujours en direct et en public depuis le restaurant chez Jean, sur la place François Jaumes.
En attendant... BONJOUR CHEZ VOUS...
Et n’oubliez jamais que la révolte n’est pas un droit mais un devoir !!!
Nous remercions Jean, pour l’accueil et le soutien qu’il apporte à ce programme, la boutique 110 volts pour la connexion, et Montpellier Wireless pour le soutien technique.
CHEZ JEAN – SUR LA PLACE - Place François-Jaume, Montpellier - Tél : 06 12 57 16 84
110 VOLTS - BOUTIQUE VINTAGE - 24 rue de la Méditerranée, Montpellier - Tél : 09 64 03 03 89
MONTPELLIER WIRELESS
Animateur(s) :
Yves le Bozec, Jean-François Gibert
Réalisation Technique :
Bruno Bertrand, Pascal Rullier, Antoine Curinier...










