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- Et si on leur disait merde ?... En tout cas ça soulage.
lun 31 oct 2011 – 12h15
lundi 31 octobre 2011, par ,
Le billet hebdomadaire d’Olivier Nottale. Aujourd’hui le triple A et les agences de notations, dans le magazine Politis...
lundi 31 oct 2011 – 12h15
C’est qui ces gens là ? Ils ont le pouvoir absolu, bien au-dessus des États et des citoyens. Ils imposent leur loi et nous, nous devrions trouver cela normal ! Ainsi, le grand sujet de préoccupation qui domine et de loin le reste... (le reste : le chômage, les retraites, le pouvoir d’achat, le sens d’une démocratie et même les élections présidentielles à venir), le sujet « number one » est : va-t-on conserver notre triple A ?!
Avant de continuer à chroniquer, je vous recommande vivement la saine lecture d’une presse encore indépendante. Sur le sujet, la revue Politis fait sa Une en date du 27 octobre et Politis dit : « Et si on leur disait merde ? »
Merde à qui ? Eh bien à ces nouveaux maîtres du Monde qui sont assez puissants pour que nos gouvernants se prosternent devant leurs remarques. Ces machins infernaux sont une sorte de cancer du système capitaliste (qui n’en avait pourtant pas besoin), ces trucs s’appellent les agences de notation. Comme à l’école, ce sont les inspecteurs chargés de noter les enseignants... au nom de quoi pour qui ? De quel super ministère mondial sont elles les exécutantes ?
Peut-on savoir comment cela fonctionne ? Apparemment non. Nous devons juste dire amen et craindre plus que tout leurs dégradations !
Moody’s et quelques autres font donc la pluie et le très mauvais temps sur nos états encore démocratiques (enfin en sommes nous vraiment sûr) ?
La démocratie est en effet à des années-lumières de ces agences de notation. A force de suivre religieusement leur dogme, nous sommes en train de perdre notre âme. Il est temps de le dire à nos élus actuels, et encore plus à venir : nous ne sommes pas d’accord pour signer un pacte avec le diable, nous n’irons pas tremper la plume de la démocratie dans notre sang pour faire allégeance à ce comble de la foutaise du capitalisme financier.
Allez vous faire foutre, agences de notation uniquement inféodées aux pouvoirs du capitalisme financier qui, faut-il encore llundi 31 oct 2011 – 12h15
C’est qui ces gens là ? Ils ont le pouvoir absolu, bien au-dessus des États et des citoyens. Ils imposent leur loi et nous, nous devrions trouver cela normal ! Ainsi, le grand sujet de préoccupation qui domine et de loin le reste... (le reste : le chômage, les retraites, le pouvoir d’achat, le sens d’une démocratie et même les élections présidentielles à venir), le sujet « number one » est : va-t-on conserver notre triple A ?!
Avant de continuer à chroniquer, je vous recommande vivement la saine lecture d’une presse encore indépendante. Sur le sujet, la revue Politis fait sa Une en date du 27 octobre et Politis dit : « Et si on leur disait merde ? »
Merde à qui ? Eh bien à ces nouveaux maîtres du Monde qui sont assez puissants pour que nos gouvernants se prosternent devant leurs remarques. Ces machins infernaux sont une sorte de cancer du système capitaliste (qui n’en avait pourtant pas besoin), ces trucs s’appellent les agences de notation. Comme à l’école, ce sont les inspecteurs chargés de noter les enseignants... au nom de quoi pour qui ? De quel super ministère mondial sont elles les exécutantes ?
Peut-on savoir comment cela fonctionne ? Apparemment non. Nous devons juste dire amen et craindre plus que tout leurs dégradations !
Moody’s et quelques autres font donc la pluie et le très mauvais temps sur nos états encore démocratiques (enfin en sommes nous vraiment sûr) ?
La démocratie est en effet à des années-lumières de ces agences de notation. A force de suivre religieusement leur dogme, nous sommes en train de perdre notre âme. Il est temps de le dire à nos élus actuels, et encore plus à venir : nous ne sommes pas d’accord pour signer un pacte avec le diable, nous n’irons pas tremper la plume de la démocratie dans notre sang pour faire allégeance à ce comble de la foutaise du capitalisme financier.
Allez vous faire foutre, agences de notation uniquement inféodées aux pouvoirs du capitalisme financier qui, faut-il encore le rappeler, ne fait qu’aggraver les inégalités entre les pauvres et les riches, le nord et le sud, la planète et son environnement, et entre le pouvoir d’exister et d’oser face à l’esclavage imposé par la dictature des marchés. De quoi s’indigner !
Je me permets de citer Denis Sieffert, le rédacteur en chef de Politis, pour quelques unes de ses fulgurances que je fais miennes.
« On pourrait presque avoir de ces séances collectives de génuflexion, que sont les sommets européens, une lecture religieuse. Si monsieur Sarkozy n’offre pas en sacrifice les derniers acquis sociaux des français », on nous prédit la colère terrible de nos nouveaux Dieux Moody’s et ses sœurs !
Nous allons perdre notre triple A. Mais si on s’en foutait de ne pas vouloir rentrer dans leurs critères ? Sont-ils les nôtres ? Citoyens d’Europe et d’ailleurs êtes vous d’accord pour vous auto-flageller pour des péchés que vous n’avez jamais commis ni simplement compris !
« Cette monumentale arnaque, dans la quelle nos chefs d’États et de gouvernements sont tellement empêtrés qu’ils ne savent même plus aujourd’hui comment en sortir, les peuples en prennent conscience. C’est l’histoire des indignés. C’est la colère des peuples. » Je ne suis pas optimiste mais simplement réaliste veut-on vivre ou mourir ?
Triple A ! Pour qui ? Pour quoi ? Pour que la finance mondialisée reverse des tonnes de dividendes à leurs actionnaires ? Triple A, et alors c’est de notre faute à nous les citoyens si le capitalisme est une gangrène de l’économie, si cet Eldorado économique n’est en fait qu’une monumentale supercherie pour que des truands s’enrichissent sur le dos des peuples ?
Et si, comme le titrait Politis, on leur disait merde ?!e rappeler, ne fait qu’aggraver les inégalités entre les pauvres et les riches, le nord et le sud, la planète et son environnement, et entre le pouvoir d’exister et d’oser face à l’esclavage imposé par la dictature des marchés. De quoi s’indigner !
Je me permets de citer Denis Sieffert, le rédacteur en chef de Politis, pour quelques unes de ses fulgurances que je fais miennes.
« On pourrait presque avoir de ces séances collectives de génuflexion, que sont les sommets européens, une lecture religieuse. Si monsieur Sarkozy n’offre pas en sacrifice les derniers acquis sociaux des français », on nous prédit la colère terrible de nos nouveaux Dieux Moody’s et ses sœurs !
Nous allons perdre notre triple A. Mais si on s’en foutait de ne pas vouloir rentrer dans leurs critères ? Sont-ils les nôtres ? Citoyens d’Europe et d’ailleurs êtes vous d’accord pour vous auto-flageller pour des péchés que vous n’avez jamais commis ni simplement compris !
« Cette monumentale arnaque, dans la quelle nos chefs d’États et de gouvernements sont tellement empêtrés qu’ils ne savent même plus aujourd’hui comment en sortir, les peuples en prennent conscience. C’est l’histoire des indignés. C’est la colère des peuples. » Je ne suis pas optimiste mais simplement réaliste veut-on vivre ou mourir ?
Triple A ! Pour qui ? Pour quoi ? Pour que la finance mondialisée reverse des tonnes de dividendes à leurs actionnaires ? Triple A, et alors c’est de notre faute à nous les citoyens si le capitalisme est une gangrène de l’économie, si cet Eldorado économique n’est en fait qu’une monumentale supercherie pour que des truands s’enrichissent sur le dos des peuples ?
Et si, comme le titrait Politis, on leur disait merde ?!
Animateur(s) :
Olivier Nottale
Réalisation Technique :
Bruno Bertrand









